Tél : 01 42 22 09 18
Fax : 01 42 22 10 03

Article non publié - accessible seulement par lien direct pour vallidation

Publié le 06 Août 2025

Article de test

Dans cet article, Sébastien Palmier examine une situation juridique notable : lorsqu’une clause de révision tarifaire est omise dans un contrat public, le juge administratif peut être amené à moduler les pénalités de retard initialement prévues. Après rappel du principe selon lequel les pénalités visent une indemnisation forfaitaire du préjudice lié au retard dans l’exécution du marché, l’auteur étudie la jurisprudence du Conseil d’État qui reconnaît au juge du contrat le pouvoir de moduler ces pénalités si elles sont manifestement excessives ou dérisoires par rapport au montant du marché. Il souligne la nécessaire preuve d’un caractère disproportiné et le respect des limites posées, notamment l’interdiction de ramener les pénalités en dessous du préjudice réellement subi. La conclusion synthétise les conditions dans lesquelles l’absence de clause de révision ouvre la voie à une modulation judiciaire raisonnable, dans un souci d’équilibre contractuel et de proportionnalité.

Se connecter pour lire l'article
© 2022 Cabinet Palmier - Tous droits réservés - Reproduction interdite sans autorisation.
Les informations juridiques, modèles de documents juridiques et mentions légales ne constituent pas des conseils juridiques
491624,
assurance de signature,
CE 15 juillet 2025,
concessions,
contrat perdu,
dépenses inutiles,
faute quasi délictuelle,
intérêt général,
négligence DCE,
non-conformité des offres,
perte de chance,
préjudice,
Préjudices déclaration sans suite,
procédure sans suite,
responsabilité,
Tous droits réservés © Cabinet Palmier - Brault - Associés